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L’ attirance que j’ai toujours eue pour tout ce qui a attrait à l’humain et au langage, m’a poussée vers la psychologie, les lettres modernes, les sciences du langage, puis enfin l’orthophonie. Le concours en poche j’ai donc entamé mes études dans ce domaines.
Afin de les financer en partie, j’ai choisi de travailler en parallèle pendant les week-ends et les vacances, dans un domaine qui m’avait toujours passionnée : l’enfance. C’est sur la FONDATION PAUL PARQUET- maison pour enfants malades ou en difficulté sociale que j’ai jeté mon dévolu, une amie y travaillait déjà.
Il s’agit d’un vaste établissement où l’on trouve une pouponnière qui travaille en lien avec l’ASE (l’Aide sociale à l’enfance), des services pour enfants porteurs de handicap, en internat ou en externat, ainsi qu’un service de soins palliatifs. L’établissement accueille les enfants de la naissance à 6 ans.
Y travailler en tant qu’auxiliaire de puériculture non diplômée m’a permis de découvrir ce nouveau métier qui m’a littéralement passionnée et fascinée !
Il permet de multiples collaborations et partenariats avec des professionnels tels que des psychologues, ethnopsychologues, kinésithérapeutes, psychomotriciens, orthophonistes, infirmiers, éducateurs de jeunes enfants, musiciens, conteurs, chanteurs, etc.
J’ai donc quitté les études d’orthophonie à la fin de la deuxième année pour devenir auxiliaire de puériculture.
Douze ans plus tard, souhaitant accompagner des enfants plus grands, toujours avec le même souci de leur apporter écoute, attention, cadre et bienveillance, je suis devenue animatrice en centre de loisir.
Mais l’idée d’accompagner l’humain de manière thérapeutique avait toujours été dans un coin de ma tête : cela m’était déjà apparu pendant mes études d’orthophonie, le métier de sophrologue tout particulièrement. Mais à l’époque, le métier était peu connu et beaucoup croyaient à du charlatanisme…
Mais un jour, le temps fut venu de m’ y pencher à nouveau…
C’est à Catherine Aliottaque l’on doit le premier référentiel métier, et donc une certification inscrite au RNCP (Registre National des Certifications Professionnelles).
Je rentrais en formation à l’IFS( Institut de Formation à la Sophrologie) créé par Catherine Aliotta, présidente de la Chambre Syndicale de la Sophrologie. Cette école défend toutes les valeurs qui me tiennent à cœur, (voir en bas de la page, la page « code de déontologie »).
La certification obtenue, une page se tournait : un nouveau chapitre pouvait commencer !